Eric Vernis



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De la nécessité de collaborer

accedersLe phénomène blog est avant tout à l’origine, une aventure personnelle. Carnet de voyage, journal intime, cahier de réflexions, quel que soit l’objet du récit, l’auteur recherche une relation de un à plusieurs.
Cette relation peut rester très confidentielle. Mais il se trouve que parfois, le succès arrive et les lecteurs se bousculent au portillon. Du coup, les visiteurs se transforment peu à peu en consommateurs d’information et l’auteur se retrouve pris dans un engrenage insidieux qui l’oblige petit à petit, à fournir du contenu dont la qualité et la quantité soient satisfaisantes.
Le blog risque de devenir alors une contrainte plus qu’un plaisir.
Certains s’accrochent, poussés par une certaine fierté et un vague sentiment que cela pourrait s’accompagner d’un avantage pécuniaire. Beaucoup abandonnent quand ils sentent qu’il perdent pied et que le temps qu’ils passent à bloguer empiète trop sur les autres activités, professionnelles et personnelles.
D’autres, comme moi, font la navette entre ces deux sentiments. Depuis mes déboires avec mon fournisseur d’accès et hébergeur, j’ai supprimé pour ce blog toutes les stats que j’avais (à part le module Mybloglog, j’aime bien de temps en temps, voir la trombine de mes visiteurs…) ce qui déjà, m’enlève une obligation de résultat inconsciente mais finalement trop compulsive.
J’entends bien que Projet W2 reste ce qu’il était à l’origine : un journal de bord me permettant avant tout de laisser une trace consultable de mes réflexions et de mon apprentissage. La tentation de consumériser ce blog (désolé pour le néologisme) ne devrait désormais plus me chatouiller ayant par ailleurs fort à faire avec Close2Blog.

Concernant justement, les blogs proposant du contenu consommable, j’ai le sentiment que l’avenir est à la collaboration. Le lecteur devenant de plus en plus exigeant, les blogueurs les plus en vue vont devoir faire face à une obligation de qualité et de quantité difficilement soutenable, surtout quand on blogue seul dans son coin.
D’ailleurs, les (très) gros comme Techcrunch sont des blogs collaboratifs.

Plusieurs types de collaboration sont possibles : On peut partager la veille, la rédaction, l’animation ou se charger chacun d’une tâche bien précise (je veille, tu rédiges, il anime). Toutes les combinaisons sont possibles. Il est possible également d’ouvrir un espace rédactionnel aux lecteurs eux mêmes, sorte de “courrier des lecteurs” qui les implique d’avantage que de simples commentaires dans un article.

Et puis il y a les blogs pros comme celui de Loïc Le Meur ou par exemple, les blogs de nombreux hommes politiques, qui sont souvent rédigés à plusieurs mains mais qui sont moins dans un rapport collaboratif, avec un “directeur” de rédaction et des rédacteurs (nègres ?… ;-) ).

Une autre piste est celle de la collaboration entre différents blogs. L’expérience originale d’accesOweb qui collabore avec Intruders.tv est en ce sens édifiante et à mon avis réussie. Chacun y trouve son compte tout en gardant ses spécificité. Un échange de bons procédés dans le genre gagnant/gagnant.

Citons également les nombreuses initiatives de blogs associatifs comme The Feedr ou Dessine-moi le Web 2.0
On voit donc que la tendance est à la collaboration. Suivant le vieil adage “l’union fait la force”, on voit bien que la blogosphère se structure et se concentre. La nature est ainsi faite (et ça se vérifie aussi bien en économiquement que socialement) que c’est une nécessité pour survivre, de s’associer, de se regrouper, de se concentrer pour récupérer la plus grosse part du gâteau.

Pour conclure, je citerai encore cet exemple d’Eric Dupin qui, bien qu’ayant acquis un franc succès avec son blog, éprouve l’envie (le besoin ?) de créer un blog asociatif et aussi, d’associer ses lecteurs (donc moi entre autres) à l’élaboration d’un nouveau Presse-citron.

Références

gourouPour clore mon étude des acteurs du web 2.0, j’ai recherché quels étaient les personnalités qui faisaient référence dans le monde du web 2.0, soit par leur contribution à la théorisation du concept, soit par leur participation active à la cause du web 2.0. Nombre d’entre eux sont anglo-saxons. Mais nous avons aussi des pointures en la matière qui s’expriment dans la langue de molière. Citons en donc quelques uns, histoire de pouvoir se plonger de temps en temps sur ce que pensent ces maîtres et ainsi avoir toujours sous la main les références indispensables.

  • A tout seigneur, tout honneur, commençons par Tim O’Reilly, le théoricien en chef du concept 2.0 qui a eu le mérite de poser le premier les bases du web 2.0, terme qu’il n’a pas inventé puisqu’on prête son invention à Dale Dougherty, l’un de ses employés. Vous trouverez une traduction complète de son article fondateur ici.
  • Paul Graham dont les théories sur le web 2.0 donnent un angle un peu différent de la ligne orthodoxe.
  • Guy Kawasaki, le chantre de l’entreprise 2.0. The référence pour quelqu’un qui comme moi, souhaite axer son activité sur les entreprises.
  • Chris Anderson, l’inventeur du concept de “long tail” pour décrire la structure du marché 2.0 et largement adopté par la sphère web.

Voilà pour les anglophones
Coté francophones, on a aussi nos références et notamment :

  • Jean-Michel Billaut, promoteur infatigable du web et de l’internet en général.
  • Fred Cavazza, consultant, qui est l’un des pionniers sur son blog à traiter de web 2.0.
  • Jean-françois Ruiz qui réussit à imposer ses vues sur les réseaux sociaux et la manière de s’en servir.
  • Ouriel Ohayon qui, à travers Techcrunch france, influe sur toute la sphère web française.
  • Michel Leblanc, spécialiste de l’e-business et référence incontournable au Canada.
  • Je ne peux pas terminer cette série sans citer Loïc Lemeur qui, grâce son activité multi-médiatique, est le promoteur en chef de la blogosphère.

Mention speciale à par Larry Page et Sergey Brin, les fondateurs de Google, qui sont les références dans tous les domaines du web 2.0 (management, marketing, modèle économique, ressources humaines, produits et j’en passe…). Qui mieux qu’eux deux, pourraient illustrer LA référence absolue des acteurs du web 2.0.

Petite précision : J’ai cité les références que je connaissais. Je ne prétends pas être un expert en la matière et je suis certain d’être passé à coté de certains grands nom du web, soit par oubli, soit par méconnaissance. Peu importe. Le blog à cela de bien qu’il permet les erreurs et les corrections.

Je vais à présent me pencher sur les problèmes juridiques spécifiques au web. Beurk ! Enfin dans tous les cursus, il y a des matières plus ou moins appréciées. Celle-ci me semble pour le moins rébarbative, d’autant que je pars de zéro. Je vais quand même prendre 2 trois semaines de vacances et laisser Projet W2 en suspens quelques temps. je continuerai néanmoins à poster dans close2blog. Les jeunes pousses demandent un soin constant ;-) .

Acteurs du web 2.0 : Le formateur en jeune premier

oscarL’étude que je mène actuellement sur les acteurs du web, me conduit à m’intéresser à une espèce encore très discrète dans le monde du web 2.0 : Le formateur.

Le web en général et le web 2 en particulier est un domaine qui s’appréhende de manière autodidacte. Pas (ou peu) d’écoles. Des stages, des séminaires et de longues heures de galère sur le web. Le web s’apprend sur le tas.

En se sens, c’est une approche assez artisanale : Le savoir-faire est plus important que le savoir. Les apprentis du web ne deviennent des maitres qu’après un parcours initiatique dignes des compagnons d’antan. Tout se fait de manière pragmatique. J’en veux pour preuve les langages de développement web qui se sont souvent créés et développés en fonction de l’évolution des besoins.

D’ailleurs, il est frappant de constater que les spécialistes du web viennent d’horizons très différents : Informatique classique, marketing ou plus original, avocat ou vétérinaire. Peu de purs produits de l’école du web.

Et c’est là que je veux en venir. Le domaine se structure petit à petit. Les standards se développent, souvent propriétaires mais pas toujours. Le développement des wikis témoigne d’un désir de formaliser et structurer l’activité.

Le web devient suffisamment mûr pour pouvoir être enseigné. L’utilisateur lamda ou le chef d’entreprise curieux ou à la recherche d’efficacité, l’étudiant voulant se lancer dans le web ou l’informaticien voulant se recycler : de nombreux acteurs économiques et sociaux ressentent le besoin d’apprivoiser le web.

Cette évolution peu favoriser l’émergence de formateurs spécialisés dans le web et le web 2.0 en particulier. Les besoins de formation vont sans doute plus se faire de plus en plus insistants et précis, ne serait-ce qu’au niveau de l’utilisation des services web 2.0.
C’est pour cela que je suis convaincu que les formateurs seront de plus en plus, des acteurs importants du web.

Bienvenue dans la Machosphère.

Les hommes au boulot, les femmes aux fourneaux.

C’est ce qu’on pourrait conclure de de l’observation des auteurs de blogs les plus lus dans le top blog wikio.

En effet, sur les 30 premiers blogs recensés par wikio (à l’heure ou j’écris le post), seuls 5 sont tenus par des femmes et tenez-vous bien, ils ont tous pour sujet l’art culinaire !

Je n’ai rien bien entendu contre la cuisine, bien au contraire. Mais enfin. La gent féminine a sûrement d’autres sujets de préoccupations que celui-ci. J’ai quand même parcouru la liste de blogs (près de 300 blogs recensés tout de même), il a fallu remonter jusqu’à la 59e place et le blog de Dominique Voynet pour trouver un blog tenu par une femme qui ne soit pas culinaire.
A peine croyable.
Et en descendant jusqu’au bas du classement, on compte moins de 10% de blogs tenus par des femmes.

Pourtant, le nombre de blogueuses n’est pas négligeable. Il n’y a qu’à jeter un oeil sur la rubrique de Presse-citron intitulée “Blogs au féminin” pour s’apercevoir qu’il y a non seulement la quantité, mais aussi, la qualité.

Sitons en particulier (tiré de la rubrique d’Eric) :

  • Vous les hommes“, blog qui nous en apprend un peu sur nous même.
  • Meltingblog“, le blog d’Annie : podcasteuse originelle et rockeuse originale.
  • Memoirevive.org“, une videopodcasteuse qui a une seconde vie.
  • MissTics“, comme son nom l’indique, un blog sur les TICS.
  • Le blog à la ligne“, d’Anne-Lise, une pro du web.
  • Excargot.net” de Marie sur le web-design et ses outils.
  • Zaphir” sur les technologies de l’information.
  • Toutpourelles.fr“, blog organisé comme un réseau d’échange d’expériences (féminines, cela s’entend)
  • Clicland“, le blog d’une professionnelle…du blog.
  • Le blog de Delphine“, un blog très original rempli de dessins “maison”.
  • Webatou“, un blog sur l’accessibilité et les standards
  • Chocapic.junkle.org“, le blog déroutant d’une étudiante en informatique.

Sans oublier le blog de Sophie dont j’ai eu déjà l’occasion de parler.

Et pour faire un tour d’horizon, “blogueuses” qui reprend des articles de blogs féminins.

Tout ça pour dire qu’il n’y a pas que des blogs féminins sur la cuisine, la forme ou la beauté.

La blogosphère n’est pas l’assemblée nationale. Espérons qu’il n’y aura pas besoin de quotas pour qu’elles arrivent au sommet du top blog rapidement.

Les mystères du référencement

sixtine.jpg

Quel est le rapport entre “coghead”, “vodpod”, “feed43″ et “crowdspirit” ?

Mis à part le fait que ce sont des représentants du web 2.0, ils ont la particularité d’afficher mon blog “ProjetW2″ en première page, lorsqu’on les recherche sur google. Et ce ne sont que quelques exemples ;-)

Ma question est la suivante : comment peut on expliquer que, en ayant un page rank plus que modeste, peu de liens entrants, pas d’adwords et un trafic digne de celui de l’artère principale de Pyongyang à 3 heures du mat, ces références pointent aussi directement sur mon site.

J’ai eu il y a quelque temps, une discussion avec Philippe Lagane d’accessoweb où il se plaignait d’être très mal référencé sur google. C’est à n’y rien comprendre.

Selon google analytics, les recherches google représentent 33% de mes visites. Ca me parait énorme mais je manque de repères à ce sujet.

Tout ça pour dire que le référencement est pour moi un mystère insondable qui heurte de plein fouet mon esprit rationnel. Je me dis qu’il doit y avoir une raison mais elle est hors de portée de mon entendement. Je suis un agnostique du référencement en quelque sorte :-|

Quel avenir pour les applications 2.0 payantes.

goffice

gOFFICE est une suite bureautique online. A cela rien d’original si ce n’est que son utilisation est payante. Pour 1$ par mois, vous accédez à toutes ses fonctionnalités (traitement de texte, tableur, présentation, publication). Certaines options sont intéressantes comme la disponibilité de nombreux modèles, un service de mailing, un fax gratuit (sur les usa), des lettres types etc.

J’aurais aimé pouvoir tester ces différentes applications bureautiques mais j’en resterai à les croire sur parole. Non pas que je soit rat au point de ne pas vouloir me payer leurs services, d’autant que l’on peut arrêter l’abonnement à n’importe quel moment, mais plutôt par principe. Je pense en effet que dans le monde du web 2.0, le modèle payant a une place à part. Et je ne suis pas convaincu que gOFFICE puisse s’imposer face à des concurrents entièrement gratuits.

goffice

Attention, je ne dis pas qu’un modèle économique basé sur un service payant est rédhibitoire. Mais je pense qu’il est réservé à des niches très pointues ou à des services à très forte valeur ajoutée. Par exemple, un accompagnement technique individuel ou encore, une interface personnalisée. Les lettres types et les modèles d’entetes sont-ils suffisants pour justifier le paiement d’un abonnement. J’en doute. Face à des concurrents comme Zoho ou Google Doc & Spreadsheet, gOFFICE aura sans doute du mal à s’imposer.

La tentation du miroir

Dans la lignée des “5 things about me”, je suis tombé, comme beaucoup d’entre vous, sur des blogs ou des forums qui vous proposent de mettre en ligne votre bureau (pas l’écran, la pièce). Il y a aussi des concours du bureau le plus…mieux.
Et comme certains d’entre vous je suppose, j’ai été tenté par la proposition.

J’ai donc pris pris mon appareil photo numérique (un vieux canon ixus qui date de l’an 2000). J’ai fait un peu de rangement dans la pièce et me voilà en train de trouver le meilleur angle pour photographier mon bureau. Et pendant que je me concentrais sur l’objectif, ma conscience, cette espèce de rabat-joie, ma fait remarquer toute l’incongruité de ma posture.
“Enfin Eric, regarde-toi. tu es en train de photographier un écran, un clavier, un pot à crayons et une pile de documents ! Perçois-tu le ridicule de la situation ?”
Du coup, j’ai posé mon appareil et je me suis mis à écrire cet article.

Quelle est la leçon de ceci ?
Et bien, en me décrivant de manière la plus lucide et objective possible, je dirais que je suis atteint d’une forme de bloguitte aigüe. La bloguitte aigüe se caractérise par une propension à se regarder le nombril et une recherche désespérée de reconnaissance. Le plaisir de voir dans un blog très fréquenté, son bureau, sa pomme, sa bagnole ou pourquoi pas, son frigo est limite pathologique (borderline comme disent les anglo-saxons). Et c’est pour cela que des sites comme Ziki ou MyBlogLog, ou encore les Twitter et consorts connaissent un tel succès. Et je ne parle même pas des Youtube ou MySpace qui rognent toujours plus sur la sphère privée.

bureau

Le web est comme un miroir déformant. Il nous renvoie une image parfois flatteuse mais pas toujours conforme à la réalité. Evidemment, je ne pars pas en croisade contre les sites qui permettent de se raconter (ou de se “la” raconter comme dirait Muriel) mais je trouve que de temps en temps, il est bon de prendre un peu de recul et de pointer du doigt nos petites perversions.

Où va-t-on ?

mini-pc

Présenter des applications web c’est bien joli mais il est bon aussi de temps en temps de faire une pause et prendre un peu de recul.

La question du jour pourrait être : A quoi peuvent bien servir toutes ces application dont la plupart existent déjà en mieux au niveau local.
On va me répondre : Les applications web prennent l’avantage pour tout ce qui est travail collaboratif, mobilité, partage etc…
Très bien mais on peut faire aussi du travail collaboratif avec des logiciels propriéraires.
Alors pourquoi une telle explosion des applications web ?

Il existe assurément des raisons profondes dont certaines me viennent à l’esprit :

  • Le coût de développement d’une application.
  • L’affranchissement de la diffusion.
  • Les effets d’échelle.
  • Le caractère universel des services.
  • La dynamique du web.

Peut-on alors dire que la toile est l’avenir de l’informatique ? Je le pense et il y a plusieurs raisons à cela :

  1. La généralisation de l’accès haut débit et l’essor du très haut débit
  2. La prolifération des hot-spots wifi
  3. Le perfectionnement des navigateurs
  4. La richesse des nouvelles applications web
  5. L’explosion de l’offre de services web
  6. Les possibilités offertes par les Ajax et autres Flash
  7. L’inter-opérabilité avec les systèmes de communications et en particulier, les téléphones portables

A partir de ces constatations, peut-on dessiner l’ordinateur du futur ?

Je pense que l’on peut prévoir sans trop s’avancer, que ce soit pour une utilisation privée que professionnelle, que le web va devenir incontournable.
Il n’est pas déraisonnable de penser que dans un futur proche, la demande en matière de “terminaux” internet va se faire de plus en plus pressante et les grands constructeurs vont sans doute être amenés à revoir l’architecture des PC traditionnels pour proposer des machines plus légères (en terme de stockage ou de mémoire par exemple) mais plus communicatives et moins chères.

A quand le webPC à 200 euros ?.
Peut être plus tôt qu’on ne le pense.

On aura sûrement l’occasion d’en reparler…

MA définition du web 2.0

web2.0

Cela peut sembler prétentieux mais dans le cadre de mes recherches sur la sphère 2.0, il me semblait important de me faire ma propre idée sur ce qui est selon moi la définition du web 2.0. C’est une base primordiale pour pouvoir appréhender les concepts qui gravitent autour du web 2.0.

Bien entendu, rien n’est écrit dans le marbre. Cette définition évoluera sûrement en fonction de ma propre perception, des corrections apportées par les spécialistes du genre ainsi que de l’évolution propre du concept.

C’est parti, je me jette à l’eau :

Le web 2.0 est un sous-ensemble du web dont les éléments ont les caractéristiques suivantes :

  1. Une utilisabilité, une ergonomie et une accessibilité comparables à celles des applications locales interfacées graphiquement.
  2. Une finalité soutenue par des moyens participatifs et/ou collaboratifs.
  3. Une démarche conceptuelle orientée vers le service rendu aux utilisateurs
  4. Un modèle économique tendant vers le moindre coût d’utilisation.
  5. Une évolution actée par les utilisateurs.

Je n’ai pas pu faire plus concis. Les sites qui répondent parfaitement à ces cinq caractéristiques sont de plus en plus nombreux. Doit-on pour autant écarter toutes les applications qui ne répondent pas à tous ces critères. Oui et non. Oui car sinon, il ne sert à rien de vouloir définir le web 2.0. Non car cette définition est elle-même évolutive et le web 2.0 a horreur de ce qui est figé. Le mouvement est donc à double sens : Les sitent tendent vers cette définition et la définition peut englober d’autres sites au fur et à mesure de son évolution

Néanmoins, voici trois exemples de sites qui, selon moi, ne font pas partie de la sphère web 2.0 :

  • Un tableur graphique online qui ne proposerait pas de module de partage et de publication
  • Une application répondant à tous les critères (sauf le 4) dont le coût rendrait son utilisation rédhibitoire pour le grand public.
  • Un site collaboratif et gratuit dont la structure ferait uniquement appel aux techniques HTML basiques, rendant son utilisation obsolète.

Voila. L’état actuel de mes recherches ne me permet pas de faire mieux. Le feedback étant l’un des éléments les plus importants du web 2.0, J’aimerais avoir votre avis là dessus…. ;)

Les sites en “bêta-test”, on en parle ?

De plus en plus de sites web, et des sites web 2.0 en particulier, sont diffusés en version bêta test.
Plus qu’une méthode de validation des sites, cette appellation devient au fil du temps, une véritable signature 2.0.

wikipedia nous donne cette définition :
Version bêta

Le bêta-test est la deuxième période d’essai d’un produit informatique avant sa commercialisation. Il est précédé par l’alpha-test. Un produit en période de bêta-test est généralement soumis à un nombre important ou représentatif de personnes, souvent bénévoles, pour qu’elles l’utilisent et rapportent les problèmes rencontrés ainsi que leurs suggestions. C’est la phase de test la plus importante avant la commercialisation du produit, car le beta-test n’est lancé que quelques mois avant la date de sortie du produit afin de régler les derniers problèmes.

Il existe deux formes de bêta-test :

* La bêta ouverte, où n’importe qui peut participer, avec parfois pour seule restriction le nombre d’utilisateurs.
* La bêta fermée, où les personnes intéressées par le produit doivent s’inscrire au préalable ou sont contactées par les fabricants du produit testé, et seul un certain nombre de candidatures sont retenues.

La plupart des sites en bêta-test optent pour la méthode ouverte. Elle permet d’avoir une vision plus proche des conditions réelles d’utilisation

Durée du bêta-test

Le bêta-test dure en principe jusqu’à ce que tous les bugs aient été détectés et corrigés. Ca, c’est la théorie. En pratique, comme tous les bugs ne peuvent pas être détectés, on considère que la version de test est terminée lorsqu’elle permet une utilisation intensive sans problèmes et aussi quand le feedback des utilisateurs est satisfaisant. Du coup, il est extrêmement difficile de déterminer une durée fixe.

Finalement, on a l’impression que certains sites gardent la dénomination “bêta”, pour des raisons autres que pour tester leur site. Essayons d’en déterminer les raisons.

Pourquoi garder le “Bêta”

  • Une marque de fabrique : Il est vrai que l’on peut associer les sites “bêta” à la communauté 2.0. Cet argument peut attirer des utilisateurs
  • Garantir la gratuité : Les sites en bêta-test sont théoriquement gratuits (quoi que…). Un site qui base son shéma économique sur les publicités a intérêt à garder une “marque” associée à la gratuité d’utilisation.
  • Se protéger juridiquement contre les malfaçons : Cette explication n’est pas garantie. Il faudrait vérifier cela auprès d’un juriste mais il me semble que maintenir son site en bêta-test permettrait de se prémunir contre les possibles actions en justice de la part d’utilisateurs mécontents.
  • Chasser les démons : Le webmaster est-il supersticieux ? Je ne serais pas étonné si quelques concepteurs de sites gardaient leurs versions bêta uniquement pour éloigner les méchants bugs. ;-)

Des sites bêta…

La liste des sites en bêta test est longue. Parmi ceux ci, on peut considérer que beaucoup d’entre eux sont passés en phase de production (pour ne pas dire de commercialisation) sans avoir perdu ce suffixe accroché aux logos des sites comme un tatouage tribal. Parmi les plus connus, citons :

  • ziki.com
  • netvibes.com
  • myspace france
  • blinklist.com
  • orkut.com
  • etc…

A noter que Flickr est passé de bêta à gamma !

Conclusion

Les sites en bêta-test sont toujours à n’en pas douter, en cours d’amélioration. Mais c’est vrai pour tous les sites. Du coup, le sens premier de cette appellation est dévoyé. La véritable distinction se fait, me semble-t-il, non plus sur les sites bêta et non-bêta mais plutôt sur les sites en bêta-test “fermés” et les autres. L’appellation “bêta” se rapproche désormais plus d’une sorte de label avec les caractéristiques que j’ai cité ci-dessus. Ce label “bêta” est finalement peut-être plus précis dans sa définition que le label “2.0″. Qu’en pensez-vous ?

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