Pour les développeurs en mal d’inspiration
J’ai trouvé au hasard de mes pérégrinations sur la toile, un utilitaire qui ne sert à rien sauf pour les géniaux créateurs d’applications web 2.0 qui viennent de développer “The site” qui va faire trembler google dans ses fondations mais à qui il manque juste “The nom point com”.
Ca s’appelle Web 2.0 Name Generator. Pour le coup, ils auraient pu utiliser leur application pour se trouver un nom plus original. Ce sont toujours les cordonniers les plus pal chaussés.
Cette application crée des noms, composés d’une ou deux deux parties, qu’elle va chercher dans sa base de noms assez fournie je dois dire. Priorité est donnée aux consonances anglaises et web 2.0. On retrouvera donc beaucoup de Qa, de Koo, de Xu, associés à des Buzz, des Ware, des Lounge etc..
Pour finir, quand vous avez trouvé le nom qui tue, Web 2.0 Name Generator vous propose de vérifier si il n’existe pas déjà sur la toile.
Vous pouvez l’essayer même si vous n’êtes pas un génial créateur de site 2.0, c’est très ludique.
Jour 45 - Digressions sur l’intelligence.
Pendant ces fêtes, je vais faire un break concernant mon projet. Comme je m’y étais engagé il y a 45 jours (déjà…), je vais néanmoins continuer à alimenter mon blog, ne serait-ce que pour ne pas perdre la main.
Quand j’étais plus jeune, il y a un film qui m’a marqué particulièrement, c’est “2001, l’odysée de l’espace” de Stanley Kubrick. Il mettait en scène un ordinateur “intelligent” qui avait décidé de s’émanciper. C’est ce que l’on peut appeler un film de science-fiction mais je préfère le terme d’anticipation. Car c’est exactement ça. Une tentative d’anticiper le futur, en fonction des connaissances du moment. Sauf que sur beaucoup de points, les anticipateurs du millieu du siècle dernier ont vu un peu trop grand ou trop loin. Les progrès de l’intelligence artificielle sont loin du niveau de Karl (l’ordinateur de 2001).
En revanche, les visionnaires de l’époque n’avaient pas prévu le boom de l’intelligence collective. Et c’est bien cette évolution qui aujourd’hui fait l’actualité.
L’ordinateur reste, et c’est peut-être pas plus mal, un outil au service de l’intelligence humaine. Il a désormais, grâce à internet, un rôle décisif dans l’évolution du genre humain. Je suis convaincu que dans les années à venir, l’intelligence collective, c’est à dire la mise en commun des savoirs, des savoir-faire et des ressources non-matérielles, aura une place déteminante. On le voit déjà avec des initiatives comme wikipedia ou des phénomènes comme la démocratie participative ou encore la démocratisation de l’information.
Demain, l’intelligence collective sera au service de l’ingenierie, de la médecine, du progrès social etc.. Que dis-je demain, ça a déjà commencé.
Demain, des nouveaux métiers tels que “coordonnateur de l’intelligence collective” (C.I.C.?) ou “agrégateur de ressources humaines” (A.R.H. !) verront le jour.
C’est très exitant de se dire que l’on est les témoins et même les acteurs de cette évolution.
C’est dans dans ce sens que, à mon minuscule niveau, j’entends orienter mon activité. Car qu’est-ce que l’activité de “Consultant en Nouvelles Pratiques du Web”, sinon l’embryon des activités futures.
Vivement demain.
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Un détecteur de mouvements on line.

Comme beaucoup d’entre vous, je pratique la veille blog et cela, dans plusieurs domaines différents. Pour ce faire, j’utilise principalement l’agrégation de fils RSS. Or, on trouve encore des blogs qui ne proposent pas de liens RSS (si si, ça existe). Je n’ai pas plus assez de temps pour surfer sur ces blogs et donc, je passe à coté d’infos intéressantes et le blogueur a un lecteur de moins.
J’ai trouvé il y a peu, un outil qui me permet de pallier cet inconvénient : detectchange.com.

L’utilisation est très simple. Après vous être inscrit, il vous suffit de référencer les URL que vous voulez surveiller. Au moindre changement soit de contenu, soit de forme, vous êtes prévenu par mail.
Il ne reste plus qu’à créer un détecteur de changement de boite aux lettres qui vous envoie un SMS dès que vous avez reçu un mail, puis un détecteur de SMS qui vous envoie une décharge électrique dès que vous avez reçu un SMS. Voilà donc, un utilitaire à user avec modération pour ne pas risquer l’électrocution
(Oh là, ça dérape. voilà ce qui arrive quand on veille trop les blogs…)
Comment se débarrasser des touristes
Habitant une station balnéaire, j’ai toutes les peines du mondes pour photographier les premiers tours de roue du petit dernier sur la promenade le long de la mer. Il y a rien à faire. Il faut toujours qu’il y ait un touriste dans le champ. Bon je sais, le touriste est un “mal” nécessaire au développement de ma région et notamment de mon compte en banque. Bref. Figurez-vous que j’ai trouvé comment me débarrasser des touristes (enfin du moins, sur mes photos).

Ca s’appelle Tourist Remover et donc, ça efface les touristes. Le principe est simple. Vous prenez plusieurs photos du même endroit à des moments différents (disons par exemple quatre photos, une toutes les trente secondes). Avec un peu de chance les personnages présents sur les photos ne sont pas au même endroit au même moment, sauf le petit dernier qui attend patiemment sur son vélo que vous ayez fini de jouer avec votre numérique.
Ensuite vous allez sur Tourist Remover, vous téléchargez vos photos, vous cliquez sur “Auto-correction” et tac, les touristes ont disparu. notez que ça marche aussi avec les voitures, les nuages, les belle-mères etc…
Maintenant, n’attendez pas qu’il vous supprime tous les touristes de la place Saint-Marc ou le smog londonien. Faut pas abuser
Plus sérieusement, Tourist Remover fait partie d’une plateforme de services photographiques appelée Snapmania. Vous avez notamment accès à un espace de stockage privé où vous pouvez organiser vos photos dans dans albums personnels. Snapmania est réalisé en flash et propose tout un tas d’utilitaires tels que la création de diaporamas, de cadres, de photos panoramiques (jonction de plusieurs photos), de timbres et l’envoi de photos par mail, mms, ecards, pdf etc..
Ce site gagne vraiment à être connu. Il se distingue de ses nombreux concurrents par la qualité de sa réalisation en flash et par les nombreux utilitaires disponibles.

En fin de compte, le “tourist-killer” n’est qu’un gadget d’appel, utile certes mais qui cache un service bien plus complet autour de la création photographique. J’essaierai d’approfondir la question à l’occasion.
Jour 44 - Un blog peut-il faire vitrine ?
Nous l’avons vu hier, nombre de sites d’entreprises sont des vitrines plus ou moins poussiéreuses, datant de l’époque héroïque où HTML régnait en maitre et où l’on cliquait sur “créer un site” dans frontpage pour qu’il nous sorte une page de présentation standard.
Il est grand temps pour ces entreprises, de passer aux Nouvelles Pratiques du Web. Cependant, la question à se poser c’est : Un blog peut-il remplacer avantageusement une vitrine ?
Evidemment car tout vaut mieux que ces sites d’un autre age. Quels sont donc les avantages que peut trouver un patron à utiliser un blog plutôt qu’un site classique.
J’en voit plusieurs :
- Son coût : A part la liaison internet, c’est gratuit
- Sa facilité de mise en place : contrairement à un site plus classique, le blog ne nécessite pas nécessairement l’intervention de professionnels du développement web.
- Sa souplesse : Un blog est par nature modifiable et modulable. Pour un site qui sort souvent des nouveautés, c’est une solution très pratique.
- Son autonomie : On peut modifier le contenu d’un blog (et sa forme aussi d’ailleurs) depuis n’importe quel poste relié à internet.
- Son originalité : Evidement cela ne sera plus vrai quand toutes les entreprises utiliseront un blog mais pour l’instant, c’est un bon moyen de se démarquer de la concurrence.
Voilà je pense, des atouts qui peuvent convaincre un chef d’entreprise de troquer son vieux site vitrine contre un magnifique blog.
Ma lettre au Père Noël
Cher Père Noël.
Vu que j’ai été sage cette année, que je n’ai pas trop picolé, que je n’ai pas abusé des .oints, que je n’ai ni agressé de vieille dames, ni embêté leurs petites filles, je m’étais dit que si tu passais par les USA ou le Japon avant de venir chez nous, tu pourrais me ramener un Mylo. Non pas un mulot (il est sourd en plus), un Mylo !
Je t’explique : Un Mylo, c’est une sorte de game boy, mais pour les grands, vu le prix et vu que ce n’est pas pour jouer au casse briques mais pour surfer sur internet et accessoirement, pour écrire mes articles quand je ne suis pas chez moi et que j’ai un accès wifi à disposition.
Il se trouve que Mylo devait être commercialisé en septembre et que, comme d’habitude, Monsieur Sony a oublié notre vieux pays.
Pour ton information, voilà un aperçu de ce qu’on peut faire avec Mylo :
Il permet la lecture de photos, de vidéos ou de fichiers musicaux, stockés sur la mémoire interne de l’appareil (1 Go) ou sur une carte externe (format Memory Stick), ainsi que la consultation de pages Web, au moyen du navigateur Opera. Un éditeur de texte y est également intégré. Pas mal pour écrire mes posts…
Comme je suis sûr que tu n’a pas tout compris, je te laisse cette vidéo pour que tu te fasse une idée…
Voilà. 329$ chez amazon.com (l’américain pas le français). Autant que tu le prenne là bas parce que quand il sera en france, il en vaudra sûrement 50 de plus.
Merci d’avance. J’ai toujours su que je pouvais compter sur toi.
Jour 43 - Je blogue, tu blogues ils bloguent…
Le blog, c’est comme la voiture. On peut s’en servir pour aller à la pêche. On peut aussi l’utiliser dans le cadre de sa profession.
Cette introduction un peu bateau est sensée illustrer la grande souplesse de cet outil et en même temps, montrer que, au même titre que l’on peut difficilement se passer de sa voiture pour le boulot, les blogs rentrent petit à petit dans la vie quotidienne au point que l’on ne pourra bientôt plus s’en passer.
J’exagère ? Si vous avez un enfant entre 12 et 18 ans, vous comprenez ce que je veux dire. Quand cette génération sera aux commandes, le blog fera partie de notre quotidien tant sur le plan privé que professionnel.
Les seuls a avoir assimilé l’intérêt professionnel d’un tel outil, et pour cause, ce sont les sociétés en ligne. Bon nombre ont maintenant un blog associé permettant de faire passer leurs informations, de tenir leurs clients au courant des nouveautés, de récupérer les avis des clients, débattre des améliorations etc…
Mais il n’y a pas de raisons que cela ne marche pas pour d’autres domaines. Reprenons l’exemple de notre fabriquant de stores en alu. Cet entrepreneur qui est à la pointe de la modernité a créé il y a deux ans, un site de deux pages (une page présentation et une page contact) pour “exister” sur le web. Alors évidemment, cela ne lui demande pas d’investissement ni en temps, ni en argent vu que la page est la même depuis le début.
C’est assez édifiant de voir, en surfant sur les pages jaunes, le niveau des sites que proposent les entreprises. Si, il y a quelques années cela faisait bien d’avoir son site, maintenant, la page HTML réalisée avec frontpage est au mieux kitch et au pire, catastrophique pour l’image de l’entreprise.
Il ne s’agit pas non plus d’avoir un super site réalisé en flash et dont le coût de maintenance serait exagéré. Mais enfin, si ces braves patrons connaissaient le principe du blog et la manière dont ils pourraient en tirer profit, nul doute qu’ils se lanceraient dans l’aventure.
Demain je parlerai de la manière d’inciter ces braves patrons à rejoindre la blogosphère.
Mystic Monkey : How to relax.
En ces temps difficiles, où le stress fait partie de notre quotidien, je vous propose une pause mystique avec Mystic Monkey.
Ce site présente différentes méthodes de relaxation. Je retiendrais en particulier le “colonic irrigation” ou irrigation du colon qui outre l’intérêt hygiénique est sensé lutter contre le stress. Si quelqu’un a déjà essayé cette méthode, je l’invite à nous faire part de son expérience
Blague à part, ce site a surtout retenu mon attention non pas sur le fond mais sur la forme. Ce singe mystique est en effet très bien animé et son interface fait partie de ces petits bijous fabriqués à l’aide de flash et qui m’enthousiasment.
Pour finir, Mystic Monkey est en réallité une agence de pub londonienne. On l’apprend au détour d’une des animations de ce site. Le coté mystique n’est en réalité qu’un prétexte à la présentation de cette agence.
Y a pas à dire, en matière d’animation web, les agences de pub font preuve d’une créativité sans égale.
Merry mix-mas
Mix-mas est une manière originale de souhaiter un joyeux noël à la terre entière. Dans le même style que SnowDays qui est plus poëtique mais moins fun et que j’avais présenté il y a quelques semaines, , Mix-mas permet de créer un personnage et de lui associer un message de voeux. Une fois le personnage prêt, il se place tout seul dans le joli décor sucré de Mix-mas, parmi tous les avatars créés par les internautes.
Ensuite, vous n’avez plus qu’à cliquer sur les personnages pour qu’ils vous restituent le message. Vous pouvez aussi envoyer votre message par mail à votre famille et vos amis.

Au fait, mon personnage est facile à trouver, il a à peut près la même coiffure que moi…
Jour 42 - A cheval (suite)
Tout d’abord je voulais m’excuser pour le post d’hier que j’avais publié en mode privé sans m’en rendre compte et qui donc, n’apparaissait pas sur le blog (sauf pour moi puisqu’il était privé, c’est pour cela que je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite)
La deuxième question était de savoir si les blogs pouvaient être considérés comme du web social.
Si l’on considère que le web social est la mise en commun des ressources, des savoir-faire, des informations afin que chacun puisse en bénéficier, on peut penser que les blogs ne rentrent pas dans cette catégorie.
Si l’on se base par exemple, sur le modèle de relations généré par le web social, on a des relations de type (n,n) alors que le blog met en jeu des relations de type (1,n) ou (m,n), m représentant un nombre faible de collaborateurs. En ce sens, c’est la mise à disposition d’une ou un nombre faible de personnes à l’ensemble de la sphère web.
Cependant, on peut considérer que des sites tels qu’Agoravox sont des “blogs sociaux” puisque les rédacteurs et les lecteurs font partie du même ensemble. Donc on peut envisager l’utilisation de blogs dans le cadre du web social.
En conclusion, on peut dire une fois de plus que les blogs se trouvent à cheval sur une partie du web social. Cela reste néanmoins une activité marginale dans la blogosphère qui reste foncièrement individualiste voire intimiste dans certains cas.
Ce n’est pas une raison pour se priver de cet outil dans le cadre d’une utilisation en entreprise. Nous verrons celà dans les jours qui viennent.
A demain.







